Dans le jardin qui dort la brise vient rêver
Un peu de pluie un peu de vent je suis heureuse
De la fontaine la complainte langoureuse
Du temps qui fuit les souvenirs s'est exhalée
Un peu de pluie un peu de vent je suis heureuse
De ces feuillages le murmure des années
Du temps qui fuit les souvenirs s'est exhalée
Dans l'ombre a frémi la solitude frileuse
De ces feuillages le murmure des années
S'épanche tendrement sur la terre brumeuse
Dans l'ombre a frémi la solitude frileuse
La mélancolie a coulé sur les allées
S'épanche tendrement sur la terre brumeuse
Le dernier regret d'un amour effeuillé
La mélancolie a coulé sur les allées
Et mon coeur se confie à la brume trompeuse
Le dernier regret d'un amour effeuillé
S'offre à l'autel des rêveries aventureuses
Et mon coeur se confie à la brume trompeuse
Qui verse des mirages sous chaque feuillée
S'offre à l'autel des rêveries aventureuses
L'étrange et calme voix du grand jardin mouillé
Qui verse des mirages sous chaque feuillée
Et j'oublie à jamais ma peine douloureuse
L'étrange et calme voix du grand jardin mouillé
Vient me bercer de sollicitude amoureuse
Et j'oublie à jamais ma peine douloureuse
En aimant chaque chose que tu as aimée
Un peu de pluie un peu de vent je suis heureuse
De la fontaine la complainte langoureuse
Du temps qui fuit les souvenirs s'est exhalée
Un peu de pluie un peu de vent je suis heureuse
De ces feuillages le murmure des années
Du temps qui fuit les souvenirs s'est exhalée
Dans l'ombre a frémi la solitude frileuse
De ces feuillages le murmure des années
S'épanche tendrement sur la terre brumeuse
Dans l'ombre a frémi la solitude frileuse
La mélancolie a coulé sur les allées
S'épanche tendrement sur la terre brumeuse
Le dernier regret d'un amour effeuillé
La mélancolie a coulé sur les allées
Et mon coeur se confie à la brume trompeuse
Le dernier regret d'un amour effeuillé
S'offre à l'autel des rêveries aventureuses
Et mon coeur se confie à la brume trompeuse
Qui verse des mirages sous chaque feuillée
S'offre à l'autel des rêveries aventureuses
L'étrange et calme voix du grand jardin mouillé
Qui verse des mirages sous chaque feuillée
Et j'oublie à jamais ma peine douloureuse
L'étrange et calme voix du grand jardin mouillé
Vient me bercer de sollicitude amoureuse
Et j'oublie à jamais ma peine douloureuse
En aimant chaque chose que tu as aimée